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Programmatic Ad Buying to Reach $21 Billion

The ad buying technique offers buyers and sellers a way to reduce transaction costs and allows marketers to use consumer data to better target their customers, which improves the efficiency of ad campaigns.

Source: blogs.wsj.com

Les achats automatisés aux Etats Unis (Programmatic) pourraient représenter jusqu’à $21 milliards en 2018 selon le groupe Magna Global. L’usage de robots pour les achats de « display advertising » s’imposent progressivement aux acteurs du marché: agences et éditeurs.  Les agences y voient une nouvelle manière de diminuer le coûts des transactions media (et d’augmenter leur rentabilité en pesant de toute la puissance de leurs achats « bulks » sur les éditeurs) alors que ces derniers – cherchant à freiner la baisse des prix – développent de plus en plus de plateformes privées.

En terme de technologie, on s’étonne que Magna Global ne voit le « Real Time Bidding » s’imposer que pour 40% des transactions à l’horizon de 4 ans, soit pour un peu plus de 8$ milliards de $ (à titre de comparaison, les investissements TV aux US devaient représenter de l’ordre de $75 milliards à l’horizon 2018). 

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Belgacom secures Netflix deal for Proximus TV

Belgacom has signed an agreement with Neflix to bring the SVOD service directly to the Proximus TV set-top box. The Belgian operator said the new service would become available to its customers bef…

Source: www.broadbandtvnews.com

C’est donc Proximus TV qui, la première, signe avec Netflix. Son réseau national, son orientation stratégique de fournisseur de contenus et de services (par opposition à Telenet qui s’est récemment positionnée comme « propriétaire »), sont autant de raisons qui prônaient pour une telle intégration.

Et même si le deal ne s’avère pas très rentable pour Proximus, cet accord est un bon plan :

  1. D’une part, Proximus s’assure (temporairement du moins) une différentiation concurrentielle par le contenu.
  2. Ensuite, elle évite de voir partir (ou de perdre) des (jeunes) clients attentifs aux nouvelles formes de consommation linéaire.
  3. Et enfin et surtout, elle accroît ses compétences et ses  connaissances au sujet de ses abonnés, de leurs préférences et de leur comportement (Big data).

L’écran de TV devient un hub d’images.  Prise progressivement en étau entre la concurrence des services de VOD Premium et celle des catalogues SVOD, la télévision généraliste va devoir se battre pour garder ses fenêtres d’exploitation intactes. A moins qu’elle ne s’invite également dans ces nouveaux terrains de monétisation.  Voilà en quoi, sans être une révolution, Netflix est un véritable détonateur !

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Belgacom: « Nous pouvons accueillir Netflix plus facilement que Telenet »

 

« L’impact de Netflix sur notre réseau est important », explique Dominique Leroy, CEO de Belgacom, à Kanaal Z. « La semaine passée, ce service de vidéo en ligne a utilisé 6 à 7 % de la capacité de notre réseau, et ce pour toute la Belgique. Il y a eu un peu plus de trafic en Flandre qu’en Wallonie », précise encore Mme Leroy.

Source: trends.levif.be

6 à 7% de la bande passante du réseau Proximus, avec une charge plus forte en zone flamande. Ces chiffres confirmés par Dominique Leroy, corroborent ceux qu’avaient publiés Telenet au début de la semaine (jusqu’à 10%).

Si l’on considère une simple règle de trois en utilisant le marché Nord américain comme référence (35% de la bande passante en prime time pour 30% de ménages abonnés), Netflix pourrait-elle avoir conquis 6% des ménages belges, soit +/- 250.000 abonnés (gratuitement pour un mois) ?

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Netflix, l’addiction par la simplicité

 

Le géant américain de la vidéo à la demande, à peine débarqué ici, a rappelé pourquoi il avait tant de succès : un service bon marché, efficace et hyper facile d’accès. Revue des bons et mauvais points.

Source: www.levif.be

La simplicité de l’interface, la puissance du moteur de recommandation et la mise en valeur des produits: le cocktail de la réussite de Netflix.  A cela, il faut ajouter encore la facilité de création de listes : en moins de 10 minutes, vous créez votre propre vidéothèque. j’y ai personnellement épinglé plus de 35 films (à voir ou à revoir), soit autant de soirées à venir… et tout cela pour 8€.  Voilà comment on recycle du vieux pour en faire du neuf.    

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3,8 millions de téléspectateurs pour Rising Star sur M6: c’est bien mais pas top

Le premier prime de Rising Star, nouveau télé-crochet musical de M6, a attiré près de 3,8 millions de téléspectateurs jeudi soir.

Source: www.lexpress.fr

3,8 millions de téléspectateurs et 16,6% de part de marché. Voilà ce que communique le site de Morandini. C’est malgré tout TF1 qui a fait la soirée en tête avec plus de 4,5 millions de téléspectateurs.    Et surtout, toujours selon l’analyse de Morandini, outre une application interactive qui aurait « souffert » de son succès, un jury qui en fait beaucoup trop.  

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Rising Star : ça passe ou ça casse pour M6 !

TÉLÉ-CROCHET – J-1 avant Rising Star. Jeudi soir, M6 dévoilera le premier numéro de son nouveau concours de chant. Un programme vendu partout dans le monde pour des résultats en demi-teinte,…

Source: www.europe1.fr

Gros succès ici (Israël et Portugal) et gros échecs là-bas (US, Allemagne, Royaume-Uni). Rising Star restera dans les annales de la télévision. A découvrir: les audiences sur M6 demain matin !

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Rising Star : combien l’émission coûte-t-elle vraiment à M6 ?

LE SCAN TÉLÉ – Pour permettre à sa nouvelle émission Rising Star de trouver son public, M6 a mis les grands moyens. On a fait les comptes.

Source: tvmag.lefigaro.fr

€1 million par épisode ! Autant que TF1 pour « The Voice ».  Dans un contexte d’audience chahuté depuis le début de l’année, le programme de rentrée de M6 est vraisemblablement la plus grande prise de risque financière de l’histoire de « la petite chaîne qui monte ».  Résultats demain matin.  Bonne nuit et « fingers crossed » pour les managers de la chaîne !  :-)

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Pourquoi Telenet supprime son dividende ?

Dans un communiqué sibyllin, le câblo-opérateur flamand a annoncé ne prévoir aucune rémunération pour ses actionnaires cette année après pourtant de très bons chiffres semestriels

Source: moneytalk.levif.be

Plusieurs hypothèses peuvent expliquer la raison de l’absence de dividendes – exceptionnelle – cette année de la part de Telenet à ses actionnaires.  Outre des motifs de financements potentiels et proches (Mobistar ?  SBS ?) il y en a deux qu’il ne faut en tout cas pas oublier:

  1. Depuis qu’il en est actionnaire majoritaire, le groupe Liberty Global peut désormais laisser la trésorerie au sein de sa filiale. Il en contrôle totalement l’utilisation et, le cas échéant, la destination.
  2. Pourquoi gâter des actionnaires dont tout le monde sait qu’il a  voulu se débarrasser récemment en tentant, sans succès, de prendre le contrôle total de la société malinoise ?

:-)

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Belgacom, c’est fini: place à Proximus et à son nouveau logo

L’opérateur Belgacom l’avait annoncé en mars dernier : les solutions fixes, mobiles et IT de Belgacom seront réunies, d’ici la fin de l’année, sous la marque [...]

Source: www.sudinfo.be

Bienvenue !!

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Hulu commande une adaptation télé du roman de Stephen King sur JFK

Le site internet de vidéos en flux (« streaming ») Hulu a commandé une adaptation pour le petit écran du roman de Stephen King sur l’assassinat du président a

Source: geeko.lesoir.be

9 épisodes pour une série qui fera certainement date !  Réalisée par un maître du genre de surcroît (JJ Abrams, Mission Impossible 5 et Star Wars 7).  Avec cette acquisition, Hulu, la plateforme des réseaux américains (NBC, Universal, Fox 21st Century) se jette également dans l’arène.

Et en Belgique, déjà Telenet a passé commande pour 2015 (Chaussée d’Amour). Mais que vont faire Belgacom, VOO et BeTV ?

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NetFlix : de 1ers indices sur son impact en France pour les FAI

Pour le moment, ni Netflix ni les grands FAI français ne se pressent pour annoncer des chiffres qui donneraient une idée du succès du lancement de la plateforme de SVOD en France,

Source: www.numerama.com

Sans autres chiffres officiels de la part des FAI ou de l’intéressée, le marché français se perd en conjecture sur la percée ou non de Netflix après quelques jours de fonctionnement.

Un petit opérateur « K-Net » (10.000 abonnés) aurait toutefois d’ores et déjà vu le trafic de la plateforme SVOD américaine s’inscrire en 10e position du classement, d’ores et déjà devant les Apple, Amazon, ou Daily Motion.  

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Wuaki.tv : Rakuten lance son service de VoD en France

Profitant du buzz créé autour de Netflix, le groupe japonais dégaine le premier avec l’ouverture surprise de son service de vidéo à la demande dès aujourd’hui en version bêta.

Source: www.01net.com

Wuaki TV ? Ce nouveau service de VOD – propriété du groupe japonais Rakuten (également propriétaire de « Price Minister ») compte sur les quelques 20 millions d’utilisateurs français réguliers de la plateforme d’achat pour imposer son offre en France. 

Wuaki.TV vend ses contenus à la pièce (entre €0.99 et €4.99), ainsi que des packs séries.  Elle disposerait d’un catalague de plusieurs milliers de titres.

Le mouvement est lancé. Dans un marché publicitaire TV désormais mature, atone et saturé, la boucle du financement de la télévision est bouclée, annonçant le retour du financement des contenus, directement cette fois, par le consommateur:

  1. TV 1.0 (1950-1980) la télévision payée par la redevance
  2. TV 2.0 (1980-2010) la télévision payée par les annonceurs
  3. TV 3.0 (2010-  ?) la télévision payée par le consommateur       

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AT&T offers an insanely great broadband bundle that cord cutters might find hard to resist

One of the most encouraging trends that we’ve seen in recent years has been ISPs doing more to appeal to cord cutters, a.k.a., people who like watching quality television but who don’t want to pay …

Source: bgr.com

Depuis qu’une partie des ménages américains a décidé de délaisser le câble (trop de chaînes – près de 200 – et trop coûteux – près de $120 par mois), certains opérateurs réfléchissent à assembler des offres « broadband » proposant des contenus de qualité à ce segment grandissant de la population.

 

Le « grand saut » vient d’être franchi par AT&T qui propose dorénavant un package « Internet » spectaculaire, tant sur le plan de l’offre que sur celui du prix.  

 

Pour $40 par mois (prix pour la première année, suivi d’un tarif de $80 l’année suivante), les « cord-cutters » et les « cord-never » peuvent dorénavant s’abonner à un package composé de « HBO » et « Amazon Prime ». Canal+ et Netflix en quelque sorte !

Le lancement de cette offre pourrait représenter un virage important pour l’industrie dès lors qu’elle se présente comme le premier « détricotage » de l’offre câble TV.  Cette dernière reste en effet la vache à lait (et laquelle !) du secteur.  On saura dans quelques mois si, en proposant une telle offre, AT&T n’a pas ouvert la boîte de pandore.

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Netflix Lands Fox’s ‘Gotham’ After First Season Worldwide

Warner Bros. Worldwide TV Distribution will deliver the upcoming Fox drama series « Gotham » exclusively to Netflix worldwide after its first season, the companies announced Tuesday. The pact is unus…

Source: variety.com

En faisant l’acquisition de la série « Gotham » pour un montant de $40 millions ($1,75 million par épisode) pour les droits mondiaux, disponibles en SVOD un an après la première saison, Netflix fait un pari  audacieux mais calculé.

  • Elle enrichit son contenu, vecteur de différenciation dans un marché qui va progressivement saturer.
  • Elle connaît le succès des films Batman (et notamment Batman Begins), disponibles sur sa plateforme et, grâce à sa connaissance des préférences de ses abonnés, a du anticiper une forte demande.
  • Aux « Binge-watchers » qui seraient patients et que la diffusion classique hebdomadaire des chaînes indispose, elle promet une prochaine expérience.

Bien que signé avant la première diffusion, Netflix a parié juste: Gotham a réuni 8,2 millions de téléspectateurs lundi dernier pour son premier épisode (meilleur lundi pour Fox Network depuis Prison Break en 2005).

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Netflix : « Aidez-nous à affiner nos recommandations en 3 étapes, 3 minutes. »

NETFLIX EVALUATION - 26-09-2014

A peine 5 jours après m’y être abonné, je recevais ce matin, dans ma boîte de mails, un message personnalisé avec une proposition simple et rapide: 3 minutes, 3 séries de questions et au bout, une promesse de m’apporter directement un choix de films et séries plus appropriés.  C’est simple, c’est facile et, au bout, une interface avec un univers de films et de séries attrayants.  Netflix fait du neuf avec du vieux, et de sa relation client, un moment privilégié.     

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VRT: « Besparingen lopen tegen 2019 op tot 39 miljoen euro »

Het bedrag dat de VRT moet besparen, loopt tegen 2019 op tot 39 miljoen euro. Bovenop het vanmorgen door Vlaams minister van Media Sven Gatz …

Source: www.hln.be

Régime de fer pour la VRT dont le plan d’économies budgétaires annoncé par le Ministre Sven Gatz devrait, selon les responsables du service public, représenter 7% de la dotation annuelle; ce pourcentage augmentant à 12% en 2019.

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OTT revenues to rocket to $42 billion by 2020

Global online TV and video revenues (over fixed broadband networks for 51 countries) will reach $42.34 billion in 2020; up from $3.96 billion recorded in 2010 and the $19.03 billion expected in 201…

Source: www.broadbandtvnews.com

De $4 milliards en 2010 à $8 milliards actuellement, pour atteindre $42 milliards à l’horizon 2020, c’est la croissance attendue des revenus du marché des offres audiovisuelles « OTT » dans 51 pays selon le rapport Global Online TV & Video Revenue Forecasts

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Sky boosts Sky AdSmart’s targeting capabilities for advertisers

Sky today announces two major new enhancements to its tailored advertising service Sky AdSmart, which will give advertisers even more control over their TV campaigns. – Brand Republic

Source: www.brandrepublic.com

Adsmart enrichit sa plateforme au bénéfice de ses clients en ajoutant deux possibilités complémentaires de targeting :

  • D’une part, la sélection géographique des foyers visés en utilisant les codes postaux.
  • D’autre part, l’intégration des données propres aux annonceurs (big data) à celles issues de la plateforme de Sky afin d’affiner encore les mécanismes de sélections.

 

Depuis son lancement en août dernier, 224 marques à travers 640 campagnes ont utilisé Adsmart, développant ainsi 580 millions de « vues ». 70% de ces marques n’étaient pas présentes en télévision. Pour mémoire, Adsmart, toujours en phase de test, n’est actuellement disponible qu’auprès de 20 % des ménages anglais.

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« La télévision n’existera plus dans 20 ans » (Reed Hastings – Netflix) – Ce que les patrons de chaînes françaises en pensent.

Le magazine Télérama a demandé, notamment aux responsables des principales chaînes de télévision françaises, quel était leur avis sur la phrase désormais célèbre phrase de Reed Hastings, CEO de Netflix, au sujet de l’avenir de la télévision. (cliquez ici pour lire l’article complet)


logo TF1   
Nonce Paolini, Président de TF1

Je lui donne rendez-vous dans vingt ans ! On nous avait dit « internet dévorera la télévision », les deux médias sont aujourd’hui parfaitement complémentaires. On nous a répété « les jeunes délaisseront la télévision classique », ils la partagent et s’en amusent plus que jamais sur les réseaux sociaux. On a expliqué « la télévision de rattrapage cannibalisera les RDV de la télévision linéaire », elle permet au contraire de compléter les audiences live et sera bientôt consolidée par Médiamétrie. Déclarer dans ce métier ne signifie pas détenir la vérité !
La télévision est aujourd’hui et continuera à être demain un écran de partage, où nos concitoyens se retrouveront toujours pour vivre des émotions collectives. C’est un média du lien social, au sens où ensemble, on sait pouvoir regarder le même programme au même instant. L’expérience télévisuelle collective peut déjà aujourd’hui se prolonger par une expérience personnelle. Et les technologies nous offrent cette chance de pouvoir adresser nos contenus à tous et à chacun, où qu’il se trouve et lorsqu’il en a envie. Notre métier a donc le meilleur avenir, et TF1 en particulier, avec ses évènements forts et ses programmes inédits. Pour autant l’arrivée d’acteurs internationaux comme Netflix, libéré des obligations et taxes qui pèsent sur les acteurs français, doit amener les pouvoirs publics à remettre en question les aspects réglementaires qui corsettent les groupes audiovisuels nationaux. Il faut que nous puissions jouer à armes égales. Il en va de notre compétitivité et de notre avenir. »

Mini logo de Canal+    Bertrand Meheut, PDG de Canal+

Il n’y pas plus puissant média que la télévision pour réunir et fédérer des centaines de milliers, voire des millions, de téléspectateurs. D’ailleurs, les différents membres du foyer regardent toujours autant la télévision, en dépit de la croissance d’Internet. Les offres délinéarisées restent des offres de complément. Et plus il y aura de choix, plus les téléspectateurs auront besoin de se retrouver sur des médias ayant une identité éditoriale forte. Aujourd’hui, comme dans vingt ans, il y aura toujours beaucoup d’évènements que les gens voudront vivre collectivement (sports, émissions en direct). Dans le même temps, les usages évoluent rapidement, c’est pourquoi le groupe Canal+ est déjà très actif sur les plateformes délinéarisées. Les abonnés peuvent consommer l’intégralité de leurs programmes en ligne grâce à MyCanal. Nous avons également une offre de vidéo par abonnement, CanalPlay, très riche en termes de contenus et très innovante en termes d’usages. Sans compter nos dizaines d’applis sur smartphones et tablettes et nos chaînes sur YouTube qui comptent des millions d’abonnés » 

Mini logo de France Télé  Bruno Patino, Directeur général délégué aux programmes, aux antennes et aux développements numériques de France Télévisions

Ce que veut dire Reed Hastings, c’est : « Attention, le monopole de la télévision linéaire, c’est fini. Sur vos téléviseurs et sur vos tablettes, il arrive des offres de télévision vous permettant de garder la maîtrise de votre temps. Vous proposant un choix de contenus qui vous correspond, au moment où vous le souhaitez. Une offre télévisuelle de destination, qui s’appuie sur des algorithmes utilisant les données des utilisateurs ».
Et Reed Hastings a raison. En tant que directeur des programmes télé de France Télévision, je pense que oui, d’ici vingt ans, cette offre sera une part extraordinairement importante de l’offre télévisuelle sur l’écran télé et sur tous les écrans. Cette nouvelle façon de consommer des contenus audiovisuels est en croissance exponentielle.
Est-ce que ça veut dire que la télé linéaire va disparaître ? Non, elle va être beaucoup plus limitée, en nombre d’acteurs, et en nombre d’émissions : elle ne sera pertinente que pour de grands programmes et de très grands événements télévisuels. Elle va devenir une consommation minoritaire. Est ce que ce sera dans cinq ans, dix ans, vingt ans ? Dans le numérique, il arrive toujours le moment qu’on appelle le point d’inflexion, ou un usage en croissance devient très rapidement un usage majoritaire. Il va avoir lieu, mais personne ne sait quand il aura lieu. Les chaînes de télévision doivent se préparer comme s’il devait avoir lieu demain. Ça fait quatre ans à France Télévisions qu’on crée des offres numériques de destination. Cela signifie apprendre à recueillir de la donnée utilisateurs, maîtriser l’ergonomie des données, produire de l’algorithme, négocier des captations de droits dans un régime français très complexe et plus du tout adapté à cet univers là. On a France TV en télé connectée, on a fait monter Pluzz en puissance, mais on n’en est qu’au tout début. Netflix, lui, le fait depuis plus longtemps, sept, huit ans, avec des moyens qu’on n’a pas. Sa capacité financière lui permet de rassembler un grand nombre de droits très vite. Il maîtrise l’algorithme de façon exceptionnelle : chaque jour plusieurs centaines de développeurs travaillent à partir des données qu’ils récoltent des utilisateurs. Netflix a un un coup d’avance monstrueux. »

Mini logo de BFM TV  Alain Weill, Président de NextRadioTV (BFM TV, RMC)

Il y a une part de provocation dans ses propos. La télévision n’est évidemment pas à l’abri de la révolution numérique, mais dire qu’elle va disparaître ne veut rien dire ! Je ne pense pas qu’on arrêtera de regarder des programmes sur les téléviseurs. Par contre, ces contenus passeront de plus en plus par Internet. Ce qui va changer, en réalité, c’est notre manière de consommer la télé. Il y aura une multitude de façons de le faire. Le rôle des chaînes va évoluer également car la logique d’internet, c’est la suppression des intermédiaires. Or, d’une certaine façon, le diffuseur est un intermédiaire. Il ne pourra donc plus se contenter d’être un agrégateur de contenus et imposer sa programmation. Il deviendra de plus en plus un éditeur, un créateur d’événement, comme TF1 le fait déjà avec The Voice, par exemple. Ces événements – des programmes de divertissement et de sport – vont se multiplier. Par contre, les séries ou les films, on ne les consommera plus en attendant qu’un diffuseur veuille bien les programmer. Pour les chaînes d’info, c’est un peu différent. Car même si nos vidéos actu sont très regardées sur le Web, c’est toujours le direct qui prime quand on est confronté à de l’actu forte. Par contre, la diffusion évolue. Il y a dix ans, une chaîne d’info devait forcément passer par le téléviseur, et par la télé payante. Aujourd’hui on peut la regarder aussi bien sur téléviseur que sur tablette ou smartphone… Pour les chaînes d’info et de live, c’est une opportunité. Il faut juste s’adapter. »

Lisez ici l’intégralité de l’article de Télérama  

 

 

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TF1 veut engager un plan social massif chez LCI

La filiale de Bouygues veut transformer la chaîne d’information en continu en une offre d’information vidéo numérique.

Source: www.lemonde.fr

Dans la mesure où TF1 n’obtiendrait pas gain de cause devant le Conseil d’Etat, où le groupe a déposé un recours contre la décision du CSA (assorti d’une demande en référé de suspension de la décision), LCI devrait voir ses effectifs réduits à la portion congrue.

Dès lors que les offres du Figaro et du Monde n’ont pas été jugées suffisantes, le directeur général de LCI a annoncé ce jour la mise en place d’un plan de suppression de 60% du personnel.  LCI – qui resterait ouverte à des partenariats – cesserait d’être une chaîne en continu et se transformerait en prestataire de service, offrant ses informations aux éditeurs numériques. 

Quand on pense que c’est l’équipe fondatrice de TF1 elle-même qui, il y a 20 ans (juin 1994), avait décidé de loger LCI dans les chaînes payantes de la TNT, on ne peut s’empêcher de penser que le virage de la diversification du groupe aura été un échec complet: TPS disparue, Eurosport cédée, LCI sabordée… Reste TV Breizh.   

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Netflix aims for 104m subs by 2020 (and yearly revenue of $10 B)

At last week’s CTAM Eurosummit in Copenhagen, Reed Hastings, CEO of Netflix, stated that Netflix expected to achieve penetration of a third of homes seven years after launch. Extrapolating from thi…

Source: www.broadbandtvnews.com

Une pénétration d’un tiers d’abonnés dans les marchés où Netflix est actuellement proposé, au terme de 7 ans, cela représenterait 105 millions de clients en 2020 et 10 milliards de $ de revenus annuels !    

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Netflix : 50 % de programmes en plus d’ici douze mois

il y aura 50 % de contenu en plus dans les douze mois à venir. C’est la voie que nous avons suivie sur tous les marchés. Au lieu de tout mettre en ligne au départ afin de voir comment ça marche, nous offrons une sélection représentative de nos contenus que nous affinons. Nous en savons plus les goûts des abonnés d’heure en heure!

Source: tvmag.lefigaro.fr

Dans tous les marchés où elle s’installe, la plateforme américaine enrichit progressivement son offre.  Ceci lui permet:

  • D’une part, de communiquer chaque semaine en dévoilant les « nouveautés » de son catalogue
  • De limiter intelligemment le coût de son catalogue bassin par bassin, en n’offrant aux abonnés que ce qu’ils devraient consommer. 

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Netflix en Belgique : 10% de la consommation internet de Telenet liée à Netflix

Lancé en fin de semaine dernière en Belgique, le service de streaming Netflix semble déjà connaître un franc succès dans le royaume. Selon Telenet, Netfli

Source: geeko.lesoir.be

Succès de lancement, semble-t-il pour Netflix, dont le trafic total des utilisateurs, selon des informations communiquées par Telenet en Flandre, aurait représenté jusqu’à 10% de la bande passante de l’Internet. Pour mémoire, aux Etats-Unis où un ménage sur trois est abonné, ce même taux monte en soirée jusqu’à 30% de la capacité. 

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Fries explains Liberty Global’s content strategy

Liberty Global has gone on a buying spree, buying shares in ITV, All3Media and looking at F1 racing. At the same time, the company sold most of its Chellomedia and Chello DMC businesses to AMC Inte…

Source: www.broadbandtvnews.com

Les raisons des récentes acquisitions de Liberty Global dans le monde du contenu sont variées. Selon Mike Fries (CEO), « le groupe était anciennement investi dans des chaînes de télévision (jusqu’à 65). Mais ces chaînes n’étaient payantes.  Aujourd’hui le groupe investit dans les contenus payants et ceux qui sont capables d’enrichir ses plateformes.  La prise de participation minoritaire dans ITV (UK) est stratégique car la chaîne touche jusqu’à 70% de la population et qu’elle est notoirement sous-évaluée ».   

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John de Mol selling off Talpa media (and SBS Holland ?)

Business, Entertainment, Netherlands – Media tycoon John de Mol is selling off his media company Talpa. Potential buyers are already announcing themselves at Bank of America Merill Lynch, the Financieele Dagblad reports. – 21st Century Fox, Bank of America Merill Lynch, Big Brother, Fear Factor, FremantleMedia, John de Mol, media tycoon, SBS Nederland, Talpa media, the vOICE

Source: www.nltimes.nl

John De Mol aurait mis Talpa en vente par l’intermédiaure de la banquze Merill Lynch.  Le magnat hollandais aurait évoqué un montant supérieur à $ 1 milliard et des offres seraient actuellement faite aux dans une fourchette de $ 700 à 800 millions.

 

Il se dit également que le groupe Discovery aurait fait une offre de $ 800 millions aux actionnaires de SBS Hollande dont Talpa est l’un des actionnaires à hauteur de 33% aux côtés de Sanoma.