By

Free refuse toute alliance avec Netflix dans l’immédiat

Source: www.infos.fr

Pour Free (5.7 millions d’abonnés en France), Netflix c’est encore « Non ».

Sur le plan commercial, il est vrai que deux acteurs du « Low Cost » auront toujours de la peine à se trouver. Et les 10% de rémunération que proposerait Netflix (contre 30% en règle générale) n’attirent pas la sympathie du groupe français. Toutefois, il est possible que Xavier Niel (Free) retarde toute annonce et préfère utiliser la plateforme américaine pour le lancement de son prochain décodeur FreeBox au début 2015.  L’avenir nous réserve encore quelques surprises !!

See on Scoop.itOTT Services, Netflix, Amazon, Yahoo & Co

By

SFR grille la politesse à Orange et Bouygues avec Netflix

Sans tambour ni trompette. SFR a ouvert mercredi le service de vidéo en ligne Netflix sur sa box Android. En toute discrétion. La filiale de…

Source: www.lesechos.fr

Et de trois ! Avec l’annonce faite par SFR, le service SVOD américain, dont l’ensemble des acteurs du marché français ne voulait pas, aura mis à peine un mois à installer son icône rouge sur les écrans de 3 des 5 principaux distributeurs français. SFR (bientôt avalée par Numericable) aura mis un peu de temps pour ouvrir son réseau. Il est vrai que ses liens encore existants avec le groupe Canal+ (CanalPlay) rendaient tout accord difficile.   

See on Scoop.itOTT Services, Netflix, Amazon, Yahoo & Co

By

Orange négocie(rait)? avec TF1 et Canal+ pour contrer Netflix

Les poids lourds de l’audiovisuel français pourraient réunir leur force pour proposer aux téléspectateurs français un service attractif avec plus de contenus.

Source: www.lefigaro.fr

Orange et TF1 (voire Canal+) seraient en pourparlers pour créer une plateforme française qui utiliserait la technologie des uns et les contenus de chacun afin de contrer Netflix.

Une chose est sûre, l’arrivée de l’opérateur américain en France a réussi à bouleverser l’ensemble des pièces de l’échiquier:

  1. L’industrie française ne voulait pas de Neflix.
  2. Canalplay (Groupe Canal+) enrichit son offre et ses fonctionnalités.
  3. Numericable lance un pètard mouillé.
  4. Bouygues (société cousine de TF1) signe avec Netflix.
  5. Orange (qui ne voulait pas de Netflix) signe un deal de distribution mais annonce travailler sur une offre concurrente.
  6. Orange (France Telecom) s’associerait à TF1 pour développer un « Netflix français ».

Belle aventure… pour une société à qui on prédisait peu de succès!

See on Scoop.itOTT Services, Netflix, Amazon, Yahoo & Co

By

BlackArrow Announces European Expansion to Accelerate International Growth

Opens Local Offices to Support Pan-European Operator Deployments

LONDON – BlackArrow, a world…

Source: www.adoperationsonline.com

BlackArrow (spécialiste en TV Targeted Advertising) annonce son déploiement  prochaine en Europe. 

Une réponse à la demande croissante de plateformes transactionnelles dans le monde de la video en ligne (et la télévision linéaire) et la nécessité de ne pas laisser FreeWheel, son concurrent, s’approprier de nouveaux marchés naissants.

A travers sa solution « Advanced Advertising System », BlackArrow se positionne comme un partenaire des distributeurs, apportant des solutions innovantes de monétisation basée sur ses plateformes transactionnelles et d’échanges de données. 

BlackArrow opère ses solutions auprès de 32 millions de foyers américains. Elle compte parmi ses actionnaires, des grands groupes comme Cisco, Comcast, Google et Time Warner Cable.  

http://www.blackarrow.tv/solutions

See on Scoop.itDynamic Ad Insertion & linear TV

By

Altice prêt à lancer une offre sur Portugal Telecom

Le groupe de Patrick Drahi détient déjà deux opérateurs portugais: Cabovisao et Oni. Le premier est un câblo-opérateur au profil comparable à celui de Numericable et le deuxième commercialise des services aux entreprises, comme Completel, une filiale de Numericable. Portugal Telecom a en revanche un profil similaire à celui de SFR… que Numericable s’apprête à avaler.

Source: www.lefigaro.fr

Boulimie d’achats pour le groupe Altice (propriétaire de Numericable).

A peine l’encre du deal SFR en France est-elle sèche que Patrick Drahi reproduit le même stratagème au Portugal.  A partir de deux petits opérateurs dont elle était propriétaire (Cabovisao et Oni), Altice s’apprête à lancer une offre d’achat sur Portugal Telecom. Si l’opération aboutit, elle fera d’Altice le numéro 2 du marché portugais.

Verra-t-on prochainement Altice utiliser Numericable en Belgique pour s’intéresser à Voo ou à Brutélé? Nul doute, en tout cas que le mouvement de consolidation est en route…    

By

Turner Broadcasting to cut 10% of worldwide workforce

Time-Warner’s Turner Broadcasting System will reduce its global workforce of some 14,000 full-time employees by approximately 10%, the company announced today. The position eliminations, which will…

Source: www.broadbandtvnews.com

10% du personnel (soit 1475 postes) quittera prochainement le groupe CNN. Par ce plan de réorganisation, le groupe américain souhaite dégager des moyens pour investir dans les contenus, améliorer sa monétisation et financer les innovations à venir. 

See on Scoop.itTV Business Finance & Earnings

By

CNN Faces News Channel Challenge, Fills Airtime With Non-News Programming

CNN Faces News Channel Challenge, Fills Airtime With Non-News Programming – 10/06/2014

Source: www.mediapost.com

Des audiences en baisse (- 6%) conduisent CNN à modifier sa grille de programmes en introduisant – pour la première fois de son histoire – des formats « Non-News » dans les créneaux à audience faible.  Paradoxe: la chaîne, qui tire des revenus de plus en plus substantiels de ses accords de distribution, n’a jamais gagné autant d’argent. 

De conjoncturelle, la baisse ou la stagnation des revenus publicitaires de la télévision devient structurelle, drainant dans son sillage les premières grandes réorganisations ou restructurations.

See on Scoop.itTV Business Finance & Earnings

By

Report: Sony May Charge $80 a Month For Net TV

Source: www.tvpredictions.com

Rumeurs ou intox, Sony s’apprêterait à lancer son service de Home Entertainment Streaming (plus de 100 chaînes de télévision, Netflix et Hulu) au prix de $80 par mois.

Cela fait longtemps que le groupe annonce l’intégration d’un service Vidéo directement accessible sur ses Smart TV, ses consoles Play Station et ses lecteurs Blu-Ray. 

Un tel prix, si il se confirme (presque semblable à celui d’un abonnement basique au câble américain) serait la preuve que Sony aurait été malmené durant ses négociations avec les éditeurs de services et qu’il paierait « au prix fort » son entrée dans la distribution de contenus.

Dish (le distributeur par satellite) travaille également au lancement d’un même produit pour un prix qui oscillerait entre $20 et $30 par mois.   

See on Scoop.itOTT Services, Netflix, Amazon, Yahoo & Co

By

Netflix, l’addiction par la simplicité

 

Le géant américain de la vidéo à la demande, à peine débarqué ici, a rappelé pourquoi il avait tant de succès : un service bon marché, efficace et hyper facile d’accès. Revue des bons et mauvais points.

Source: www.levif.be

La simplicité de l’interface, la puissance du moteur de recommandation et la mise en valeur des produits: le cocktail de la réussite de Netflix.  A cela, il faut ajouter encore la facilité de création de listes : en moins de 10 minutes, vous créez votre propre vidéothèque. j’y ai personnellement épinglé plus de 35 films (à voir ou à revoir), soit autant de soirées à venir… et tout cela pour 8€.  Voilà comment on recycle du vieux pour en faire du neuf.    

See on Scoop.itOTT Services, Netflix, Amazon, Yahoo & Co

By

AT&T offers an insanely great broadband bundle that cord cutters might find hard to resist

One of the most encouraging trends that we’ve seen in recent years has been ISPs doing more to appeal to cord cutters, a.k.a., people who like watching quality television but who don’t want to pay …

Source: bgr.com

Depuis qu’une partie des ménages américains a décidé de délaisser le câble (trop de chaînes – près de 200 – et trop coûteux – près de $120 par mois), certains opérateurs réfléchissent à assembler des offres « broadband » proposant des contenus de qualité à ce segment grandissant de la population.

 

Le « grand saut » vient d’être franchi par AT&T qui propose dorénavant un package « Internet » spectaculaire, tant sur le plan de l’offre que sur celui du prix.  

 

Pour $40 par mois (prix pour la première année, suivi d’un tarif de $80 l’année suivante), les « cord-cutters » et les « cord-never » peuvent dorénavant s’abonner à un package composé de « HBO » et « Amazon Prime ». Canal+ et Netflix en quelque sorte !

Le lancement de cette offre pourrait représenter un virage important pour l’industrie dès lors qu’elle se présente comme le premier « détricotage » de l’offre câble TV.  Cette dernière reste en effet la vache à lait (et laquelle !) du secteur.  On saura dans quelques mois si, en proposant une telle offre, AT&T n’a pas ouvert la boîte de pandore.

See on Scoop.itOTT Services, Netflix, Amazon, Yahoo & Co

By

« La télévision n’existera plus dans 20 ans » (Reed Hastings – Netflix) – Ce que les patrons de chaînes françaises en pensent.

Le magazine Télérama a demandé, notamment aux responsables des principales chaînes de télévision françaises, quel était leur avis sur la phrase désormais célèbre phrase de Reed Hastings, CEO de Netflix, au sujet de l’avenir de la télévision. (cliquez ici pour lire l’article complet)


logo TF1   
Nonce Paolini, Président de TF1

Je lui donne rendez-vous dans vingt ans ! On nous avait dit « internet dévorera la télévision », les deux médias sont aujourd’hui parfaitement complémentaires. On nous a répété « les jeunes délaisseront la télévision classique », ils la partagent et s’en amusent plus que jamais sur les réseaux sociaux. On a expliqué « la télévision de rattrapage cannibalisera les RDV de la télévision linéaire », elle permet au contraire de compléter les audiences live et sera bientôt consolidée par Médiamétrie. Déclarer dans ce métier ne signifie pas détenir la vérité !
La télévision est aujourd’hui et continuera à être demain un écran de partage, où nos concitoyens se retrouveront toujours pour vivre des émotions collectives. C’est un média du lien social, au sens où ensemble, on sait pouvoir regarder le même programme au même instant. L’expérience télévisuelle collective peut déjà aujourd’hui se prolonger par une expérience personnelle. Et les technologies nous offrent cette chance de pouvoir adresser nos contenus à tous et à chacun, où qu’il se trouve et lorsqu’il en a envie. Notre métier a donc le meilleur avenir, et TF1 en particulier, avec ses évènements forts et ses programmes inédits. Pour autant l’arrivée d’acteurs internationaux comme Netflix, libéré des obligations et taxes qui pèsent sur les acteurs français, doit amener les pouvoirs publics à remettre en question les aspects réglementaires qui corsettent les groupes audiovisuels nationaux. Il faut que nous puissions jouer à armes égales. Il en va de notre compétitivité et de notre avenir. »

Mini logo de Canal+    Bertrand Meheut, PDG de Canal+

Il n’y pas plus puissant média que la télévision pour réunir et fédérer des centaines de milliers, voire des millions, de téléspectateurs. D’ailleurs, les différents membres du foyer regardent toujours autant la télévision, en dépit de la croissance d’Internet. Les offres délinéarisées restent des offres de complément. Et plus il y aura de choix, plus les téléspectateurs auront besoin de se retrouver sur des médias ayant une identité éditoriale forte. Aujourd’hui, comme dans vingt ans, il y aura toujours beaucoup d’évènements que les gens voudront vivre collectivement (sports, émissions en direct). Dans le même temps, les usages évoluent rapidement, c’est pourquoi le groupe Canal+ est déjà très actif sur les plateformes délinéarisées. Les abonnés peuvent consommer l’intégralité de leurs programmes en ligne grâce à MyCanal. Nous avons également une offre de vidéo par abonnement, CanalPlay, très riche en termes de contenus et très innovante en termes d’usages. Sans compter nos dizaines d’applis sur smartphones et tablettes et nos chaînes sur YouTube qui comptent des millions d’abonnés » 

Mini logo de France Télé  Bruno Patino, Directeur général délégué aux programmes, aux antennes et aux développements numériques de France Télévisions

Ce que veut dire Reed Hastings, c’est : « Attention, le monopole de la télévision linéaire, c’est fini. Sur vos téléviseurs et sur vos tablettes, il arrive des offres de télévision vous permettant de garder la maîtrise de votre temps. Vous proposant un choix de contenus qui vous correspond, au moment où vous le souhaitez. Une offre télévisuelle de destination, qui s’appuie sur des algorithmes utilisant les données des utilisateurs ».
Et Reed Hastings a raison. En tant que directeur des programmes télé de France Télévision, je pense que oui, d’ici vingt ans, cette offre sera une part extraordinairement importante de l’offre télévisuelle sur l’écran télé et sur tous les écrans. Cette nouvelle façon de consommer des contenus audiovisuels est en croissance exponentielle.
Est-ce que ça veut dire que la télé linéaire va disparaître ? Non, elle va être beaucoup plus limitée, en nombre d’acteurs, et en nombre d’émissions : elle ne sera pertinente que pour de grands programmes et de très grands événements télévisuels. Elle va devenir une consommation minoritaire. Est ce que ce sera dans cinq ans, dix ans, vingt ans ? Dans le numérique, il arrive toujours le moment qu’on appelle le point d’inflexion, ou un usage en croissance devient très rapidement un usage majoritaire. Il va avoir lieu, mais personne ne sait quand il aura lieu. Les chaînes de télévision doivent se préparer comme s’il devait avoir lieu demain. Ça fait quatre ans à France Télévisions qu’on crée des offres numériques de destination. Cela signifie apprendre à recueillir de la donnée utilisateurs, maîtriser l’ergonomie des données, produire de l’algorithme, négocier des captations de droits dans un régime français très complexe et plus du tout adapté à cet univers là. On a France TV en télé connectée, on a fait monter Pluzz en puissance, mais on n’en est qu’au tout début. Netflix, lui, le fait depuis plus longtemps, sept, huit ans, avec des moyens qu’on n’a pas. Sa capacité financière lui permet de rassembler un grand nombre de droits très vite. Il maîtrise l’algorithme de façon exceptionnelle : chaque jour plusieurs centaines de développeurs travaillent à partir des données qu’ils récoltent des utilisateurs. Netflix a un un coup d’avance monstrueux. »

Mini logo de BFM TV  Alain Weill, Président de NextRadioTV (BFM TV, RMC)

Il y a une part de provocation dans ses propos. La télévision n’est évidemment pas à l’abri de la révolution numérique, mais dire qu’elle va disparaître ne veut rien dire ! Je ne pense pas qu’on arrêtera de regarder des programmes sur les téléviseurs. Par contre, ces contenus passeront de plus en plus par Internet. Ce qui va changer, en réalité, c’est notre manière de consommer la télé. Il y aura une multitude de façons de le faire. Le rôle des chaînes va évoluer également car la logique d’internet, c’est la suppression des intermédiaires. Or, d’une certaine façon, le diffuseur est un intermédiaire. Il ne pourra donc plus se contenter d’être un agrégateur de contenus et imposer sa programmation. Il deviendra de plus en plus un éditeur, un créateur d’événement, comme TF1 le fait déjà avec The Voice, par exemple. Ces événements – des programmes de divertissement et de sport – vont se multiplier. Par contre, les séries ou les films, on ne les consommera plus en attendant qu’un diffuseur veuille bien les programmer. Pour les chaînes d’info, c’est un peu différent. Car même si nos vidéos actu sont très regardées sur le Web, c’est toujours le direct qui prime quand on est confronté à de l’actu forte. Par contre, la diffusion évolue. Il y a dix ans, une chaîne d’info devait forcément passer par le téléviseur, et par la télé payante. Aujourd’hui on peut la regarder aussi bien sur téléviseur que sur tablette ou smartphone… Pour les chaînes d’info et de live, c’est une opportunité. Il faut juste s’adapter. »

Lisez ici l’intégralité de l’article de Télérama  

 

 

By

TF1 veut engager un plan social massif chez LCI

La filiale de Bouygues veut transformer la chaîne d’information en continu en une offre d’information vidéo numérique.

Source: www.lemonde.fr

Dans la mesure où TF1 n’obtiendrait pas gain de cause devant le Conseil d’Etat, où le groupe a déposé un recours contre la décision du CSA (assorti d’une demande en référé de suspension de la décision), LCI devrait voir ses effectifs réduits à la portion congrue.

Dès lors que les offres du Figaro et du Monde n’ont pas été jugées suffisantes, le directeur général de LCI a annoncé ce jour la mise en place d’un plan de suppression de 60% du personnel.  LCI – qui resterait ouverte à des partenariats – cesserait d’être une chaîne en continu et se transformerait en prestataire de service, offrant ses informations aux éditeurs numériques. 

Quand on pense que c’est l’équipe fondatrice de TF1 elle-même qui, il y a 20 ans (juin 1994), avait décidé de loger LCI dans les chaînes payantes de la TNT, on ne peut s’empêcher de penser que le virage de la diversification du groupe aura été un échec complet: TPS disparue, Eurosport cédée, LCI sabordée… Reste TV Breizh.   

By

John de Mol selling off Talpa media (and SBS Holland ?)

Business, Entertainment, Netherlands – Media tycoon John de Mol is selling off his media company Talpa. Potential buyers are already announcing themselves at Bank of America Merill Lynch, the Financieele Dagblad reports. – 21st Century Fox, Bank of America Merill Lynch, Big Brother, Fear Factor, FremantleMedia, John de Mol, media tycoon, SBS Nederland, Talpa media, the vOICE

Source: www.nltimes.nl

John De Mol aurait mis Talpa en vente par l’intermédiaure de la banquze Merill Lynch.  Le magnat hollandais aurait évoqué un montant supérieur à $ 1 milliard et des offres seraient actuellement faite aux dans une fourchette de $ 700 à 800 millions.

 

Il se dit également que le groupe Discovery aurait fait une offre de $ 800 millions aux actionnaires de SBS Hollande dont Talpa est l’un des actionnaires à hauteur de 33% aux côtés de Sanoma.  

By

FreeWheel Adds Discovery To FourFronts Programmatic TV Pilot 09/16/2014

Other participants on the “FourFronts” marketplace include Adap.tv, ABC, Magna Global, Optimedia and Starcom MediaVest Group.

Source: www.mediapost.com

Lancée en Mai dernier sur le marché Nord Américain, le plateforme d’échange privée « Four Fronts » de FreeWheel poursuit son extension.  Le groupe Discovery vient en effet d’annoncer qu’il se joignait au groupe des utilisateurs du programme pilote.  Ces derniers comptent également Adap.tv, ABC, Magna Global, Optimedia and Starcom MediaVest Group.

See on Scoop.itDynamic Ad Insertion & linear TV

By

8.400 abonnés Twitter pour Netflix Belgique

22 septembre – Les comptes Twitter de Netflix Belgïe et Belgique ont vu leur nombre d’abonnés doubler en l’espace de 10 jours et représentent aujourd’hui 8.400 abonnés (6.000 néerlandophones et 2.400 francophones), soit un doublement depuis le 10 septembre dernier.  Parallèlement, les comptes Netflix France et Allemagne se portent respectivement à 26.900 (venant de 16.200 il y a dix jours) et 13.100 (contre 3.200).  Par comparaison, le compte Twitter de CanalPlay en France recense 2.500 abonnés. Il en dénombrait 2.000 le 10 septembre dernier.

Cliquez sur chaque image pour accéder aux comptes Twitter de Netflix

netflix Bel twitter - 22-09-14    netflix BelNL twitter - 22-09-14

netflix Fra twitter - 22-09-14   netflix Ger twitter - 22-09-14

By

Dutch viewers embrace Netflix but also other similar services, whether legal or not

Netflix launched exactly a year ago in the Netherlands. Local premium channels adapted themselves to the newcomer, while public and private broadcasters launched a common S-VOD platform. Despite being an OTT-only service, Netflix has rapidly proven popular, but Dutch viewers as easily embrace any other service that offers much of the same, whether legal or not.

Source: themediashaker.com

Un an après le lancement de Netflix en Hollande, le marché des offres de SVOD a littéralement explosé et compte désormais 7 offres proposées soit par des opérateurs, soit par des diffuseurs.  « Film1″ (Chellomedia), « HBO Nederland » (Ziggo/HBO), « NLziet » (NPO/RTL/SBS), « NPO Plus », « RTL XL », « KIJK » (SBS), « Videoland » (dont RTL Hollande a racheté la majorité du capital), « Pathé Thuis », « My Prime » (UPC).  En outre, il faut également compter avec le succès du site pirate « Popcorn Time » (qui donne accès à des torrents).   

See on Scoop.itOTT Services, Netflix, Amazon, Yahoo & Co

By

(An estimated 600.000) Dutch viewers embrace Netflix

Netflix launched exactly a year ago in the Netherlands. Local premium channels adapted themselves to the newcomer, while public and private broadcasters launched a common S-VOD platform. Despite be…

Source: www.broadbandtvnews.com

Un an après le lancement de Netflix en Hollande, la plateforme aurait atteint près de 600.000 abonnés. L’effet de l’arrivée du service de SVOD aurait également eu pour bénéfice de doper les offres et les abonnements des plateformes concurrentes, publiques ou privées, légales ou non. (lire l’article de Simon Murray – 24-07-2014)  

See on Scoop.itOTT Services, Netflix, Amazon, Yahoo & Co

By

Pub ciblée en Belgique: la télé s’y met !

Source: canalz.levif.be

Interview complète et précise de Frédéric Brébant (journaliste à Trends) sur le concept du « TV Targeted Advertising », (CanalZ).

See on Scoop.itDynamic Ad Insertion & linear TV

By

L’arrivée de Netflix est-elle un non-événement?

C’est aujourd’hui que Netflix devient accessible pour le public belge, après de longs mois d’attente, de rumeurs et de spéculations. Ce service de  » streaming video  » (accès à un catalogue illimité moyennant un abonnement mensuel) va-t-il changer l’univers des médias ? Thierry Tacheny, consultant spécialisé en médias audiovisuels ne le pense pas. En tout cas pas directement… Interview.

Source: trends.levif.be

Curation « en boucle » !

:-)

See on Scoop.itOTT Services, Netflix, Amazon, Yahoo & Co

By

C’est fait, Netflix est actif et disponible en Belgique!

Le géant américain de la vidéo à la demande sur abonnement est actif depuis ce vendredi minuit en Belgique. Ce « débarquement » menace-t-il les opérateurs historiques belges? Expert en médias, Thierry Tacheny nous livre son expertise.
Entretien. Belgacom et Voo discutent d’un partenariat avec Netflix.

Source: www.lalibre.be

Depuis minuit hier soir, Netflix est désormais disponible en Belgique. Une interface simple, rapide, conviviale. Des recommandations instantanées liées à chaque titre. Fluidité et qualité HD au rendez-vous.  C’est limpide. C’est intuitif. C’est rapide. C’est efficace.

Et déjà, les rumeurs d’accord circulent, qui avec Belgacom, qui avec Voo. Laquelle des deux plateformes ouvrira-t-elle les portes du marché en s’assurant prioritairement les services et les contenus du catalogue américain ? Réponse toute proche !

See on Scoop.itOTT Services, Netflix, Amazon, Yahoo & Co

By

Telenet maakt eigen Vlaamse fictiereeks : « Chaussée d’Amour » (De mensen)

Kabeloperator Telenet gaat, in samenwerking met productiehuis deMensen, voor het eerst in zijn bestaan een eigen Vlaamse tv-reeks maken. De tien …

Source: www.hln.be

C’est au tour de Telenet d’annoncer la mise en chantier d’une série exclusive.  « Chaussée d’Amour » –  10 épisodes – sera produite par la société de production « De Mensen » et devrait être disponible dans l’offre Rex et Rio dès 2016.

Cette première annonce fait suite à la mise en place, par le câblodistributeur, du programme d’investissements STAP, au terme duquel l’entreprise malinoise s’était engagée à investir un montant de l’ordre de 30 millions d’Euros sur 4 ans.

Peut-on espérer lire de telles annonces un jour en partie francophone du pays pour Belgacom ou Voo ?

By

ITV urges UK to implement US-style retransmission scheme

In the US, pay-TV companies are required to compensate free-to-air broadcasters to carry their content, in the form of retransmission fees.

Source: www.rapidtvnews.com

ITV demande aux autorités anglaises d’établir – comme c’est le cas aux Etats-Unis – une obligation de rémunération (retransmission fee) dans le chef de plateformes de distribution au profit des diffuseurs du service public.   

Pour mémoire, en 2013, les distributeurs américains ont payé près de $ 3,3 milliards aux diffuseurs (à peine 3% du revenu de la distribution). 

L’argent ainsi dégagé servirait l’industrie créative locale et surtout, cette obligation permettrait de cesser cette « subsidiation » par les diffuseurs du service public de plateformes comme Sky ou Virgin qui obtiennent aujourd’hui des contenus gratuits.

See on Scoop.itTV Distribution and Retransmission fees

By

Procter & Gamble prépare un grand ménage dans ses marques

Le plan choc d’A. G. Lafley pour Procter & Gamble a bien eu un impact sur les bénéfices du groupe, mais pas encore sur les ventes, toujours…

Source: www.lesechos.fr

Le groupe mondial veut désormais se concentrer sur « 70 à 80 marques » stratégiques et prévoit de « mettre dans un partenariat, arrêter ou vendre les 90 à 100 marques restantes », a déclaré son CEO.

L’annonce, bien accueillie par le monde financier, résonne comme un coup de tonnerre dans l’industrie des media. Le groupe qui a tant accompagné la télévision commerciale depuis près de 50 ans et qui investissait encore de l’ordre de $ 9,5milliards de budget publicitaire par année change de cap….  Avec les conséquences qu’on peut imaginer dans le futur… .

Les marques conservées représentent 90 % du chiffre d’affaires du groupe et 95 % des bénéfices sur les trois dernières années.

Chez Procter & Gamble, 23 marques affichent un chiffre d’affaires compris entre 1 milliard et 10 milliards de dollars. Les autres se situent plutôt entre 100 et 500 millions de dollars.

Nous allons devenir un groupe plus petit et moins complexe, qui sera plus facile à opérer­ », a justifié A.G.Lafley.

See on Scoop.itTV Business Finance & Earnings

By

HBO (and CBS with Showtime) Consider Selling Direct through Broadband To Better Combat Netflix

Time Warner chief Jeff Bewkes inched closer to making HBO available to consumers without a cable subscription. Despite challenges with the model, when the day comes it will accelerate the cord-cutting trend and put more pressure on the traditional cable bundle. With Les Moonves echoing similar sentiments about Showtime, has the moment arrived?

Source: www.forbes.com

Déluge d’annonces ces derniers jours sur le marché Nord Américain.  Au cours d’une conférence organisée par Goldman Sachs, Jeff Bewkes, le patron de HBO a laissé entendre que les conditions d’une distribution de son service TV « en direct » étaient progressivement réunies.  Il est vrai qu’avec 114 millions d’abonnés, HBO est moins rentable que Netflix (qui n’en compte pourtant encore que moins de 50 millions).  Le moment est critique : faut-il, (et si oui, quand?) dédoubler les offres des services de télévision en les offrant par câble et par broadband ?  Faut-il ou non prendre le risque de s’aliéner les sociétés de distribution (Comcast..etc).?

En tout cas, à défaut d’en avoir changé le modèle, Netflix a véritablement enflammé le débat dans l’industrie: le patron de CBS, Leslie Moonves a récemment indiqué qu’il réfléchissait également à proposer son service « Showtime » en direct. Verizon et Sony ont annoncé le lancement prochain de leur propres offre de service de télé « en direct ».

Si peu de choses bougeront rapidement, il reste que dans les trois à cinq ans, le marché de l’accès à la télévision et aux programmes aura vraisemblablement changé de façon spectaculaire.

 Nous sommes en route vers le deuxième âge d’or de la télévision !!

See on Scoop.itOTT Services, Netflix, Amazon, Yahoo & Co

By

Verizon CEO Says Its Internet TV Service Will Be Up By Mid-2015 And Will Include « Custom Channels »

CEO Lowell McAdam offered a few more details this morning about Verizon’s plan to offer a TV-like service over the Internet, a market that Sony and Dish Network also hope to lead. The telco expects…

Source: deadline.com

« Les jours des offres de chaînes de télévision par package à travers le câble sont comptés ». C’est ainsi que s’exprimait hier le CEO de Verizon, au moment d’annoncer le lancement de son propre service de télévision sur Internet (pour la mi-2015).

 

D’après Mr Mc Adam, personne  ne souhaitera disposer de 300 chaînes par Wifi sur son Ipad. L’utilisateur de demain fera ses propres choix à la carte. La télévision continuera à être distribuée de façon classique par les distributeurs mais elle s’enrichira vraisemblablement d’une offre d’une vingtaine de services par Internet où l’abonné fera ses propres choix de contenus.

See on Scoop.itTV & TV Distribution